La petite colline - De la poésie et odes sentimentales romantiques.

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La petite colline

Vie
La petite colline
La petite colline.
Adieu ô ! petite colline,
Je ne te reverrais plus jamais.
Jusqu’à l’horizon de ta ligne,
Que j’oublierai sans regret !
Parce que tout ce qui t’avoisine,
M’a profondément chagriné.


Tes petites maisonnettes sont belles,
Mais elles abritent des inhumains.
Peut-être pas tous à la pelle,
Mais ils y avaient bien quelques-uns.
Ils ont ni cœurs ni cervelles,
L’égoïsme les rend chauvins.


La verdure de ta prairie,
M’inspire de belles journées.
Quand le soleil l’envahit,
On se croirait reposé.
Mais la joie du cœur en pâtit,
Quand on se sentait mal aimé !


Je te quitterai à jamais,
Pour rejoindre les dunes de sables.
Là, la chaleur va griller,
Mes entrailles misérables.
Mes poumons se dessécheraient,
De leur air irrespirable !


Dieu qui créa la terre,
En a fait une petite boule.
Elle flottait dans les airs,
Et ses rivières de vies y coulent !
L’homme en a fait une misère,
Où la joie des pauvres s’écroule !


Autant d’inégalités,
Elles vous écrasent la poitrine.
Elles vous empêchent de respirer,
Et votre cœur se chagrine.
Vos larmes commencent à couler,
Quand les idées noires vous trottinent !

R.HOUYOU

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